Kapitel threeNous n'arrêtons jamais de crier, Nous revenons à l'origine. .

Kapitel threeNous n'arrêtons jamais de crier, Nous revenons à l'origine. .


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Parfois, je rêve. Je rêve d'un, je rêve de l'autre, je rêve de tous... Oui, tous. Un petit Adrien à embêté par si, un petit Salamèche à qui parler par là. Un Thomas avec qui déconner, un amour à embrasser... Il y a aussi ceux à charrier, à envoyer chier histoire de s'amuser encore un peu plus. Certain dirons "Mais va te noyer !" d'autre "Tiens, j'avais même pas vu que tu étais là !" et puis un dernier brûlera une photo accrochée à l'arbre en riant.
- Vous mangez où ce soir ?
- Je sais pas. Au Point Show sans doute.
- On peut venir avec vous ?
- Ben oui !
Alors va pour les pizzas, les sandwichs et le fameux américain du gentil Matt : "Mah ! Elle est où ma merguez !?". Et les batailles d'yeux ? Avec son regard sérieux, il ferait presque peur le Gérôme. C'est d'ailleurs pour ça que Claire le petit Pitchu explose de rire.
- J'ai envi de crier.
- On y va ?
- Ouais...
Alors on hurle sur la plage, plongées dans un noir d'encre. Puis on attire l'attention avec des claps claps sur un air de Enter Shikari ou bien même une petite danse complètement barrée sur du Dadabovic... Et encore... Le tout en creusant un trou jusqu'à l'eau en étant le plus proche des dunes. Après, on pleure en partant et on a envi de dire : "Quoi de plus naturel ?".
Rien.
C'est juste dans ces moments qu'on se rend compte des personnes qui nous tiennent à coeur. Lorsque l'on s'en va...


Nous n'en sommes que plus heureux en les retouvant.
Je veux vous retrouver. Tous.



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# Gepost op donderdag 06 september 2007, 14u01

Gewijzigd op zondag 10 mei 2009, 07u31

Lost WorldAlors j'ai découvert un passé mort.Un rêve lointain qui se révéla être un mélange entre beauté et fatalité....

Lost WorldAlors j'ai découvert un passé mort.Un rêve lointain qui se révéla être un mélange entre beauté et fatalité....

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........Il est beau le petit Alban avec ses yeux bleus et ambre comme son papa ; ils rient, ils courent, ils sautent et chantent ensemble. Ils viennent vers moi. Il m'offre sa pâquerette fraichement cueillit avec ses cheveux solaires de l'enfance et son sourire d'ange. Il m'embrasse tendrement mêlant ses doigts aux miens, munit de son charme d'homme ; lui aussi est beau, comme son fils qui gambade dans l'herbe noyée par la boule de feu accroché au ciel pur et uniforme, sous les chants paisibles et joyeux des oiseaux. Il me susurre encore une fois ces mots délicats, si doux à l'oreille, caressant ma gorge avec ses lèvres toujours prudentes. Oui, moi aussi je l'aime, moi aussi je suis heureuse avec lui... Une cavalière apparait à l'horizon et le petit Alban reste bouche bée près de cet immense cheval qu'il admire du haut de ses quatre-vingt-dix centimètres ; il n'a que deux ans et demi... Celui qui le porte à présent en à vingt six et tout les deux se ressemblent comme deux gouttes d'eaux. Le plus grand me tend la main et me fait signe de les rejoindre. Je suis si heureuse... Puis tout s'efface, tout disparait pour laisser place à la réalité : je me réveille... Son sourire... Il est là, beau et toujours si doux à me regarder de ses yeux bleus et ambre. Il a vingt ans, je n'en ai que seize et le petit Alban n'est qu'un rêve lointain...



J'aime...

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........L'herbe verdoyante, le soleil rayonnant ; la vie chante son bonheur... Les brindilles me chatouillent les bras et ses doigts me chatouillent le cou. Le fredonnement de sa voix mielleuse se perd dans le bourdonnement soyeux des feuilles et le chuchotis des vagues glissant légèrement sur le sable. Son souffle se mêle à la chaleur paisible de l'été, caressant la surface de mon corps comme son odeur enivrante s'allie au parfum délicat des fleurs de lavande pour m'extasier un peu plus. Serais-je au Paradis ? Bientôt, ses lèvres aux arômes fruitées effleurent les miennes avant de son fondre dans un sourire d'or. La luminosité fait briller ses iris bleus et pétillantes. Il rit. Il dit que mon c½ur bat très vite. C'est vrai. Son visage vient se plonger dans le creux de mon cou et ses bras m'enlacer. Je le sers contre moi comme pour l'incruster dans chaque parcelle de ma peau. Son emprise se fait plus forte, ses mains agrippant à présent mes cheveux. Une... Une puis deux... Les gouttelettes d'eaux glissent le long de mes clavicules, me glaçant le sang jusqu'à compresser mon c½ur. Il tremble doucement, noyant ma gorge, faisant affluer les larmes de mes yeux... Il me chuchote faiblement quelques mots : je t'aime. Je n'arrive pas à lui répondre. Le moindre son s'évacuant de ma bouche ferait exploser mes sanglots. Il l'a compris, et il sait très bien que je désirerais lui dire la même chose. Je ferme les yeux, respirant ses cheveux bousculés par le vent remplit de morosité. Une fois, deux fois, des dizaines de fois, plus aucune fois...
........Il est temps d'ouvrir les yeux... L'arôme sucré à disparut. Mon Paradis avec, laissant place au bel Enfer. Mon c½ur lui non plus ne bat plus aussi fort, mon sang est resté de glace. Il n'est plus là. Tout ceci n'est qu'un souvenir de notre dernier été...
Les rayons doux du soleil filtrent les rideaux. Pourtant, dehors, il pleut...



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........Et maintenant ? Et demain ? Et tout de suite ? Je ne sais plus quoi penser... J'ai tellement peur ! Une peur bleue me retournant les tripes dans tous les sens, m'étouffant. Je suffoque ! A moins que ce ne soit cette chose ignoble qui m'inflige tant de souffrances. Cette vermine au creux de mon corps, ce monstre au tréfonds de mon ventre. Un monstre horrible ! Et lui ? Il est effrayé. Pas par cette chose mais par moi. Il me supplie de lui dire ce qui ne va pas. Il s'énerve. Mais je reste muette comme une carpe, tétanisée. Que lui dire ? Comment ? Il se met à crier. Il est en colère ! Paralysée. Rien ne sort de ma bouche. Je veux mourir. Oui, je veux mourir ! Je veux que ce parasite crève ! Je n'en peux plus ! Je n'en veux pas...




Hey ! Amour ! Je suis enceinte !



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# Gepost op zaterdag 08 september 2007, 17u06

Gewijzigd op donderdag 03 september 2009, 12u55

.Il me semble qu'elle s'appelait Claire....

.Il me semble qu’elle s’appelait Claire….

........Hier, j'ai rencontré une petite fille adorable... On aurait presque dit un ange avec ses grands yeux bleus. Ils pétillaient, ils brillaient, tout comme son visage... Avec ses pommettes rosies et ses petites tâches de rousseurs, son joli petit sourire et son nez tout mignon, tout comme un visage de poupée : délicat et doux pour les yeux. Elle a rit et ça m'a fichu un de ces coups ! Un tintement agréable – trop ? – et tellement drôle ! Un petit rire pas comme les autres dira-t-on. Un de ceux qui sont communicatifs, celui dont on ne se lasse jamais... Elle courait, elle sautait, elle parlait, elle riait, riait ! Pleine d'énergie, pleine de vie... Elle faisait partie de celles qui émeut lorsqu'elle vous sourit, de celles qu'une envie irrésistible de la prendre dans vos bras vous envahit à sa vue, de celles qu'il est incapable de sermonner... Alors j'ai croisé son regard et mon c½ur à raté quelques battements, me coupant le souffle. Oui, c'était un ange... J'étais comme hypnotisée par ses prunelles aux couleurs de l'azur, profondes et remplies d'émotions.

........Il me semble qu'elle s'appelait Claire...
Tout compte fait, je peux avouer que cet ange n'était autre que Claire.


J'aurais aimé t'aimer
Comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau
Que c'est beau d'aimer
J'aurais aimer t'écrire
Le plus beau des poèmes
Et construire un empire
Juste pour ton sourire
Devenir le soleil
Pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel
Pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi
Tu vois je n'y peux rien

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..........Il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir. Il y a l'ombre et la lumière, au milieu, notre trajectoire. Il fallait choisir une route, alors on a choisit la pluie, acide à s'en brûler le c½ur. Pourvu que planent les esprits.
..........Il y a tes yeux qui me tuent, quand tu me dis que c'est fini. Il y a le vent de nos sanglots qui soufflent pour une amnistie. Mais rien n'arrêtera la lutte. Rien n'assèchera cette pluie. Non rien ne finira la chute. Rien ne finit l'infini...
..........Rien ne desserrera nos mains. Rien n'éteindra l'éphémère. Nous forcerons, nous forcerons le destin et puis nous percerons les mystères.
..........Il y a les lois de l'empire, et les trous noirs dans ma mémoire. Il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. Combien tu vends ta liberté? Dis, combien tu vends ta poésie? Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire...
..........Puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, et puisqu'insoluble est la réponse, et puisque déjà me manque l'air. Mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...
..........Rien ne desserrera nos mains. Rien n'éteindra l'éphémère, Nous forcerons nos destins, nous percerons les mystères. Rien ne desserrera ces poings, l'univers, l'univers... Nous retrouverons nos chemins, nos idées, et l'univers.
..........Il y a ton sourire qui s'élève. C'est comme une lueur d'espoir. Il y a l'ombre et la lumière, au milieu notre trajectoire. Oui, il fallait choisir une route, alors on a choisit les pluies, acides à s'en brûler le c½ur. Pourvu que planent nos esprits.


.......................................................................................................................................................................Saez



Musique : Sept Vies

# Gepost op dinsdag 04 september 2007, 17u14

Gewijzigd op zaterdag 28 november 2009, 05u49

.SimplyD4rk.

.SimplyD4rk.

SIMPLYD4RK

Un magicien, créant, partageant des choses magnifiques et grandioses. Un talent exeptionnel, une musique qui l'est de même. Entre dans son monde, entre dans ce que plus jamais tu ne pourras te passer...

La magie existe bien, réelle et surprenante. Des gens comme lui sont là pour nous le prouver...







# Gepost op maandag 08 oktober 2007, 13u34

Gewijzigd op maandag 19 januari 2009, 13u43